Saison 2, épisode 11 : Riga et son architecture style Art Nouveau

La semaine dernière avait lieu au pied de notre immeuble le tournage d’un film. De là m’est venue l »idée d’écrire un article sur l’architecture de Riga, particulièrement reconnue pour son Art Nouveau.

L’Art Nouveau, en réponse au néoclassicisme, s’inspire des volutes de la flore et de l’art japonais. Vous pourrez par exemple observer sur de très nombreux bâtiments la représentions du soleil. Ce style fut très en vogue jusqu’à la veille de la Première Guerre Mondiale. L’Art nouveau dit « nordique » qu’on trouve notamment à Riga se caractérise par une palette de couleurs pales. Riga est considérée comme une des villes la plus riche en Art nouveau du monde. En tout, ce n’est pas moins de 800 immeubles-oeuvres d’art qui ponctuent Riga, inscrite sur la Liste du patrimoine mondial de l’Unesco. Situées à deux pas de notre appartement, les rues Elizabetes iela (iela signifie rue ), Alberta iela et Strelnieku iela vous donneront un bel aperçu de cette architecture aux tons rosés.

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Alberta iela

Lire aussi : Riga, exubérante cité Art Nouveau

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Saison 2, épisode 10 : 4th European Blues Challenge à Riga

Après Toulouse en 2013, c’était au tour de Riga d’accueillir cette année le European Blues Challenge pour sa quatrième édition. Les 11 et 12 avril 2014 se sont donc affrontés 18 groupes de Blues de 18 pays européens différents.

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A Contra Blues (Source : http://acontrablues.com)

Ce samedi 13 avril, ce sont les espagnols A Contra Blues qui sont montés sur scène les premiers. Créé en 2005 à Barcelone, le groupe ne s’est pas laissé intimidé par un public silencieux et peu nombreux : dès les premières minutes, les Barcelonais ont fait swinguer les spectateurs et une vague de bonne humeur s’est propagée dans l’immense Sapnu Fabrika. Le chanteur Jonathan Herrero Herrería, à la carrure mais surtout à la voix impressionnantes, nous a bluffé ! Et c’est sûrement grâce à sa présence sur scène que le groupe espagnol, qui avait au pied de la scène ses fans venus d’Espagne, a remporté la compétition. Et nous l’avions prédit chers amis ! A l’entracte, nous avons retrouvé le guitariste Hector Martin Diaz qui, face à deux Françaises, nous a complimenté sur la « classe » des Parisiennes ! Vêtu d’une chemise léopard, son style à lui n’était certes pas des plus chics mais convenait parfaitement au personnage rock’n’roll & blues qu’il incarnait. A la fin de notre conversation, c’est très confiantes que nous lui avons promis qu’ A Contra Blues remporterait la compétition !

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Pristine from Norway (Source : http://liverigablues.lv)

Coup de cœur également pour le groupe norvégien Pristine : le seul groupe de la soirée avec une chanteuse ! Heidi Solheim, jolie rousse à la voix unique et qui a cette étincelle qu’on aime à comparer à Janis Joplin, a enflammé le public avec son blues aux tons hardrock.

Et parce qu’on n’a pas notre langue dans notre poche, nous avons sympathisé avec le groupe suisse The Bacon Fats. Et c’est ce qui nous a particulièrement plu dans ce festival : avoir la chance d’assister à des performances de musiciens tous plus talentueux les uns que les autres et pouvoir ensuite boire une bière avec eux ! Qualifiant notre accent français de trop « chouchou »(traduction : mignon !), le groupe suisse nous a permis de passer une soirée mémorable. Et pour conclure cette soirée passée à leurs côtés, nous sommes reparties avec leur  CD, dédicacé s’il-vous-plait !

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With The Bacon Fats from Switzerland

Et les Français dans tout ça ? Shake your hips!, groupe phare de la scène blues française composé de cinq Parisiens, nous a prouvé que le bon blues ne nous vient plus forcément des Américains !

C’est à Bruxelles qu’aura lieu la prochaine édition, en mars 2015. So save the date!

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Saison 2, épisode 9 : happy dans la petite ville hipster

Riga a-t-elle le potentiel pour devenir la prochaine destination branchée ? Dans son article « Riga, la future « petite capitale hipster »« , Théo Chapuis nous a donné la parole, nous, étudiants Erasmus expatriés dans la capitale lettone.

Avouons-le, la question nous a tous fait sourire. Riga est encore loin de proposer une offre culturelle aussi large et variée que celle de Paris. La différence la plus marquante entre les deux capitales ? Lorsque vous êtes à Paris, que vous soyez parisien où non, vous n’avez qu’à vous promener au hasard des ruelles pour dénicher un bar cosy, une exposition, un concert ou encore un petit théâtre qui propose de vous faire découvrir une nouvelle compagnie ou de jeunes talents. A Riga, il vous faut connaître les bonnes adresses si vous ne voulez pas revenir de votre voyage la tête pleine de mauvaises anecdotes. C’est le cas de mes parents qui s’étaient laissés séduire par un restaurant taverne qui semblait chaleureux et coquet de l’extérieur mais qui n’en était rien à l’intérieur…

Pourtant, force est d’admettre qu’on s’y est attachée à notre petite capitale… Alors que Paris bourdonne et vit à cent à l’heure, Riga, au contraire, est une capitale paisible. Destination idéale pour les étudiants Erasmus, Riga regorge de petits bars aux côtés trendy. Point à préciser : l’entrée en boite de nuit est ici gratuite. Alors quand on ne sait plus où donner de la tête et qu’on n’arrive pas à se mettre d’accord sur un club, on choisit la solution la plus démocratique : on les fait tous !

Mon dernier coup de cœur ? Bang Bang Shop & Coffee ! Cette boutique spécialisée dans les fringues de skate et surf propose des marques comme Cheap Monday, Makia, Herschel ou encore Volcom. Son succès lui a d’ailleurs permis de sortir sa propre ligne de Tshirts et casquettes en édition limitée. La particularité de Bang Bang & Coffee ? Vous avez dit « Coffee » ?! Cette boutique propose en effet de vous installer confortablement dans des fauteuils de cuir en attendant votre thé, café ou chocolat chaud. L’occasion pour ceux qui ne seraient jamais rentrés dans un tel magasin de faire un tour entre les rayons de fringues toutes plus cools les unes que les autres, un cookie à la main ! Le concept est original et on se plait à contempler les centaines de baskets et chaussures alignées devant nos yeux.

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Hipster ou pas, Riga nous plait, nous envoute, nous fascine… Et pour prouver au monde entier qu’on est heureux à Riga, les étudiants Erasmus sont entrés dans la danse. Sur la chanson « Happy » de Pharrell Williams, nous avons déambulé dans les rues de Riga et nous sommes trémoussés devant les lieux clés de la capitale. Tournée en deux jours, « Happy from Riga » a été réalisée par Elliot Deredec, étudiant de La Rochelle.

Pour ceux qui ne connaissent pas ce concept (papy et mamie par exemple !), la chanson «Happy» a été composée pour le film d’animation «Moi, Moche et Méchant 2». Le 21 novembre 2013, le rappeur Pharrell Williams nous présentait son clip réalisé en collaboration avec le collectif français We are from L.A. Avis aux curieux, ce clip interactif de 24 h est disponible sur le site 24hoursofhappy.com. Depuis, le clip a été repris par de très nombreuses villes souhaitant se montrer sous un autre jour au travers de ses habitants « happy ».

Certes, on s’est attaché à notre petite ville d’accueil qu’est Riga. Mais c’est surtout les gens qu’on y a rencontrés qui nous ont poussé à tant l’apprécier… Jeudi matin a sonné le temps des aurevoirs. Vira, notre colocataire ukrainienne est repartie dans sa ville natale, à moins d’une heure de Kiev. On gardera des très jolis souvenirs de cette jolie blonde aux yeux bleus, amoureuse de la culture française. Et on l’y accueillera les bras grands ouverts !

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De gauche à droite : Juliette, Vira, me, Nika

 

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Saison 2, épisode 8 : you only live once

I guess Marion’s website Insolite Routine has something to do with the fact that I wanted to write this article. This young woman is taking a year off in America, mainly to escape the routine. And guess what? She is currently spending her time in Vermont!

tumblr_mauq7qjOcf1r82902o1_1280Five years ago – I was not even 17 at the time – I spent ten month in Fairfax, a small town near Burlington, in Vermont. Since then, I am convinced that no one should ever put off pursuing his dreams. You never know what is going to happen and you can’t assume that there will always be time later on to get to the things you most want to do in your life. You only live once so do what you want the most while you can, while you are young and healthy enough. This is my way of thinking. I know some people don’t like to take risk but remember great things don’t happen unless one is willing to take a risk.

Marie’s dad, Jim, once told me:

« I know everyone says this, but try to follow your interests and passions and instincts and always be true to yourself. Be confident and be willing to work hard and try to be optimistic and determined. It may be hard to believe, but you can do anything you want and be anybody you want to be and have the life you want to have. Take one step at at a time and know that as you go along you can always make changes and shift directions. It is possible to change your life anytime you want if you have the courage, so don’t be afraid of making a wrong decision or choice. Nothing is permanent. Every choice you make will open up new pathways and possibilities and life will carry you forward, so just make your choices and feel good about them. Of course all of this is easier said than done and life is filled with complexities, so confusion and uncertainty and anxiety are normal things to feel. But like everyone says, try not to worry too much and take charge of your life. With a little luck, things have a way of working out.« 

I fully agree with what he told me and I could not express it better. Yesterday, I found in my archive folder the speech I gave in front the entire school – including my professors, classmates and parents – at Bellows Free Academy, in Fairfax, five years ago.

« The first time I heard about a year in another country, as a foreign exchange student, was during summer vacation, in 2007. My uncle was saying how important English was in his job. Then he said that I should be an exchange student to become bilingual, and get a job much easier. I said “no”. The first time I heard about the idea to leave my home, I said “no”. Even though the USA was a dream, I didn’t feel able to do something like that.

But less than one month later, I surprised myself by looking for more information about this crazy idea. I started talking about it with my parents more seriously. I have always liked pushing my limits, pushing myself and going toward the unknown. By December 2007, I was sending the form to the organization that I had chosen , and had met the director of it to make sure I really wanted to live this experience. That is where my experience started.

You probably want to ask me why I changed my mind so fast, how I passed from the “no” to the “yes” that would give me the possibility to live ten months in the USA. First of all, English was the most important reason. I had been learning English for more than four years. But learning a language in a book, and learning it in real life is extremely different. My English was pathetic! No kidding! See, for example the expression “no kidding”…At first, I thought you guys were saying “killing”. You can imagine my surprise each time I heard “Are you killing me?!”.

It took me five months to start feeling comfortable in this new world. The difference between traveling to a foreign country and living as a foreign exchange student is that in the second case, you are not a stranger anymore, you are not a “foreigner”. Here is my life. The culture shock was pretty big. At first, when you come into another country, the first thing you do is comparing. I quickly learned that was not the best way to make this new country mine. By traveling, we learn to be more open minded. I have seen so many new things. I knew the beginning wouldn’t be easy. Before coming here, I didn’t have any idea how my new life would look. And I never imagined that would be that much fun! I have been travelling a lot. I have been to so many places and talked to so many different people. Washington DC for Obama’s inauguration with my host mum, New York City with my parents and my brothers, Montreal with my host dad and Marie for an awesome hockey game, Florida, Disney World, Miami, the Caribbean, Colorado, Las Vegas with Marie and her dad…. I can’t recap these 10months in a five minutes length speech. I am going back to France, my head full of dreams.

This experience has taught me so much. I remember at the beginning of the year how lost I was. Now, I feel good here. And this is thanks to my host family, who has been sharing some of their life with me. I am really thankful for all they’ve done for me. And more than everything, this is thanks to my friends here. They have helped me so much.

My life would have been easy if I would have stayed in France, at my home, with my friends, my family, my life. At home, I was able to speak easily, freely. But life without challenges, life without risks is monotonous. My experience here is almost over. I am looking behind me. There were some ups, and some downs. But that is weird, I can only remember the positive. The rest, I laugh about it. No big deal.

I came here with two main goals: being able to speak English fluently and to be more confident about myself. The French author and sociologist David Le Breton said: “On ne fait pas un voyage. Le voyage nous fait et nous defait, il nous invente.” Which means, “We don’t do a trip. It is the trip that does us, makes us, invents us”. More than learning English, I have been learning who I really am. I am much less shy. Worse, people describe me as silly and loud!

Even though I don’t like American food, even though I don’t understand how you can live without eating breads and delicious baguettes, even though I am sick of eating hamburgers, I know I will come back. I might find a job here. I might even open my own store, to sell products from France. I might do that, but I will definitely come back. I love America, I love being here. I will miss you guys, so much. You guys will be my favorite Americans, forever. »

Farewell speech, June 2009

10 months in the United States, 10 months in Latvia…
What’s next? I don’t know…
But what I know for sure is that my appetite for experiencing the world will grow bigger year after year and travel after travel.

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Saison 2, épisode 7 : l’Opéra national de Riga

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S’il y a une seule chose qu’il vous faut absolument découvrir à Riga, c’est bien l’Opéra National. Fierté des Lettons, l’opéra se tient au cœur de la vie culturelle lettone et propose des spectacles de grande qualité pour des prix modiques*. Le bâtiment de style néo-classique, conçu par l’architecte Ludwig Bonstet (1822 – 1885), a été construit en 1863 et fut entièrement rénové en 1995.

J’ai pénétré pour la première fois ce lieu chéri des Lettons la semaine dernière à l’occasion de la dernière représentation du Lac des Cygnes. Impressionnée à la fois par l’intérieur somptueux finement décoré, mais également (et surtout !) par l’incroyable performance des danseurs, je me suis hâtée d’y retourner !

Ce soir, c’était donc pour découvrir Carmen mis en scène par le chorégraphe polonais Krzysztof Pastor, que nous sommes retournées à l’opéra. Présenté en deux parties sans aucun lien notable, ce ballet proposait une version contemporaine de la nouvelle de Prosper Mérimée. Grande déception lors du deuxième acte intitulé « 5 Tangos » qui s’est déroulé sans orchestre. Ce qui fait en effet la grandeur et majesté des ballets présentés à l’Opéra National de Riga est l’acoustique parfaite du lieu.

Le spectacle continue pendant l’entracte. Femmes vêtues d’élégantes robes noires, cous enveloppés de bijoux clinquants, bambins en robe de princesse ou costard ; pour beaucoup, la sortie à l’Opéra est l’occasion de se montrer dans son plus bel attirail ! Les touristes se plairont donc à contempler non seulement la beauté du lieu mais également la bourgeoisie qui le fréquente.

 Y’a pas à dire, nos yeux et nos oreilles se sont Rigalés !

* Une place de ballet pour Le Lac des Cygnes coutait par exemple entre 4 € et 30 €.

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Saison 2, épisode 6 : marche des vétérans SS, 16 mars

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©Ilmars Znotins afp.com

« Whether local boys were forced to don the SS uniforms or were eager volunteers, celebration of their actions not only insults the memory of the victims but also honours Nazism itself.« 

Richard Howitt, British Labour Member of the European Parliament,
and spokesperson for the European Parliament Human Rights Sub-Committee

Ce matin avait lieu à Riga la très controversée parade annuelle des vétérans lettons ayant combattu dans les rangs de la Waffen SS contre l’armée soviétique pendant la Seconde guerre mondiale. Au total, c’est près de 140 000 Lettons qui se sont engagés ou ont été enrôlés dans la Waffen SS pour combattre l’armée rouge (130.000 autres ont combattu aux côtés de l’URSS). En souvenir de leurs camarades de guerre, quelque 1 500 anciens combattants et leurs sympathisants ont défilé ce dimanche 16 mars, agitant des drapeaux lettons dans les rues de la capitale. Les contre-manifestants les attendaient près du mémorial national de la Liberté sur la place principale. Dans une atmosphère de colère et d’indignation, ils criaient « kauns par jums » – « honte à vous » – en brandissant des photographies et dessins illustrant les atrocités nazies. De nombreux journalistes étaient au rendez-vous, tentant d’interviewer les plus bavards. Contrairement aux années précédentes, la marche, sous la surveillance de centaines de policiers, s’est déroulée sans perturbation. Seules trois personnes ont été interpellées pour avoir brandi des symboles interdits en Lettonie : la croix gammée des nazis ou la faucille et le marteau des communistes.

Cette manifestation fait débat non seulement en Lettonie mais aussi au sein de l’Union Européenne. Alors que la plupart y voit une glorification du nazisme, ces anciens combattants et leurs partisans affirment que les légionnaires n’étaient pas des nazis, mais qu’ils se battaient pour l’indépendance. Certains Lettons ont en effet accueilli les nazis comme des libérateurs ayant mis fin à l’occupation de l’armée rouge et à la terreur soviétiques. Aussi, les participants de cette parade annuelle semblent oublier les 70 000 Juifs (sur 85 000 Juifs vivant en Lettonie) qui ont été exterminés.

«Il est tragique de voir des gens qui ont combattu pour le IIIe Reich transformés en héros. […] Tout cela est un mythe. Si l’Allemagne nazie avait gagné la guerre, il n’y aurait pas eu de Lettonie indépendante aujourd’hui»

Déclaration de Efraim Zuroff, directeur du centre Simon Wiesenthal à Jérusalem, à l’AFP

Vendredi 14 mars, le Premier ministre letton, Mme Laimdota Straujuma, a limogé le ministre de l’Environnement et du Développement régional Einars Cilinskis suite à l’annonce de sa participation au défilé controversé. Le Conseil des ministres avait en effet voté ce mardi 11 mars l’interdiction des ministres de participer à cette parade.

Lire :

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Saison 2, épisode 5: les archives du coeur

Retour en images sur une semaine riche en découvertes pour mes parents : balades dans Old Town (la vieille ville), sortie à Jurmala, excursion du côté de Sigulda et Cesis, soirée ballet à l’Opéra National avec Le Lac des Cygnes, virée à Central Market et exposition de Christian Boltanski.

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Les Archives du cœur
Christian Boltanski

« Il y a quelque part au Japon une île qui contient tous les cœurs du monde. »*

Les archives du coeur

Lutter contre l’oubli est un combat que Christian Boltanski définit lui même comme perdu d’avance : rien n’empêchera les hommes de mourir, ni même d’être oubliés. Pourtant, c’est sur cette problématique que se concentre sa démarche artistique. Dans le cadre du programme Riga 2014, capitale européenne de la culture, l’artiste français présente du 19 janvier au 20 avril son projet « Les archives du cœur », projet qu’il a débuté en 2005. Au total, c’est plus de cent mille personnes qui ont déjà participé à l’expérience, dont le but final, pour le moins utopique, est de rassembler les battements de cœur du monde entier sur l’île d’Ejima dans la mer du Japon.

Au milieu d’une salle obscure s’allume faiblement une ampoule qui bat au rythme des battements de cœur de l’artiste. Les visiteurs ont la possibilité d’enregistrer eux aussi les pulsations de leur cœur et repartir avec un CD en souvenir de l’exposition.

A propos de l’exposition à Riga :

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Après une semaine printanière, notre weekend a finalement commencé sous la neige !

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